Compte-rendu de la table ronde
ORGANISÉE PAR LE SPDG LE 21 NOVEMBRE 2007,
AVEC LA PARTICIPATION DE L'AFIGéO ET DE L'AITF,
A L'OCCASION DU SALON DES MAIRES ET DES COLLECTIVITES LOCALES
Cartographie des réseaux
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s relations entre les villes et les opérateurs

En dépit des difficultés liées aux grèves des transports, cette table ronde a réuni une cinquantaine de participants. Vous pouvez voir les présentations power point des orateurs en cliquant sur leurs noms.

  • Jean-Lucien Seligmann, président du SPDG, présente le cadre de la table ronde en expliquant l'importance du secteur des "utilities" (services aux collectivités ou marchés publics de concessions (Eau, gaz, électricité, traitement des déchets …)) pour les professionnels de la Géomatique.

  • Pascal Boyeau, de Navteq, présente la problématique générale de l'usage des SIG dans les utilities.

  • Jean Yerchoff, de la communauté Nantes Métropole, dépassant le cadre de sa seule collectivité expose l'état d'avancement des réflexions des Ingénieurs Territoriaux de France sur les conventions entre collectivités et exploitants de réseaux pour la mise en place de référentiels géographiques cadastraux et topo (1/200)

  • Bruno Dalaine, de la ville de Rennes, fait état de la politique poursuivie continûment par sa commune depuis 1990, consistant à mettre en place un référentiel à l'échelle du corps de rue (1/200) permettant dorénavant de faire travailler l'ensemble des gestionnaires de réseaux autour d'un référentiel commun. Si le coût de mise en place a été de 5.000.000 € et le coût d'entretien de 400.000 €/an, il permet maintenant de faire des gains importants de productivité lors de nouveaux chantiers, comme le tramway ou le passage de fibres optiques, puisque les agents n'ont plus à se déplacer sur le terrain.
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  • Gérald Glaise, juriste d'entreprise, expose les règles juridiques de mise en place de réseaux secs enterrés, qui imposent une fourniture de plans numériques.

  • David Houdusse, de Véolia Eau expose les conséquences du décret et de l'arrêté du 2 mai 2007 sur le rapport du Maire sur l'eau potable et l'assainissement, qui font obligation aux concessionnaires de fournir des éléments extrêmement nombreux sur l'état des installations. Ceux-ci passent obligatoirement par la réalisation de SIG et l'ajout d'un grand nombre de paramètres sur la gestion du patrimoine, permettant de suivre la qualité du service rendu sur le long terme et d'en rendre compte.

  • Hervé Clauss, de Télé Atlas, constate le souhait d'un certain nombre de communes d'informer en temps réel leurs concitoyens de l'évolution des réseaux de transports en surface (ex : modification des règles de circulation). Son entreprise a mis en place des conventions avec certaines communes pour satisfaire ces souhaits et est prête à les généraliser.

  • Dominique Caillaud, député-maire, président d'AFIGéO, constate, pour le regretter, qu'il n'y a aucun élu dans la salle. Il agit auprès de ses collègues pour leur faire comprendre le rôle essentiel de l'information géographique dans la gestion de leurs communes. Il souhaite que les futurs élus municipaux soient plus attentifs à cette discipline. Il espère que la transposition de la directive INSPIRE n'aura pas lieu dans les quinze jours précédant la date limite et que l'Assemblée Nationale saura se saisir du sujet, sans laisser l'administration la faire seule, pour tenir compte, notamment, de son souhait de circulation la plus libre possible des données géographiques de référence.

  • A l'interrogation de Françoise de Blomac, de SIG La Lettre, qui se demande pourquoi l'exemple de la ville de Rennes n'a pas été suivi ailleurs, Bruno Dalaine répond qu'il y a eu, dans son cas, comme facteurs de réussite, des raisons politiques (continuité de la politique des élus) et techniques (choix dès le départ d'une base de données et non de logiciels de dessin, choix historique de la très grande échelle).

  • Pour Patrick Bezard-Falgas, Géomètre expert, membre de l'OGE, le récent accident de Bondy souligne la nécessité de connaître les coordonnées tridimensionnelles des objets des réseaux en absolu. Avec la mise en place effective, par l'ordre des géomètres-experts, d'une infrastructure de stations GPS (système Teria) permettant d'effectuer par GPS des levers topographiques centimétriques, sur tout le territoire, à des coûts très faibles ; ceci est possible sans avoir besoin de disposer d'un référentiel dont la réalisation dans les zones rurales n'est pas rentable.

  • Madame Sylvie Pernet, de la COURLY, rappelle que de tels levers ne résolvent néanmoins pas les problèmes fonciers en agglomération.
 
  • De droite à gauche
  • Hervé Clauss, de Télé Atlas.
  • Jean Yerchoff, de la communauté Nantes Métropole,
  • David Houdusse, de Véolia,
  • Jean-Lucien Seligmann, SPDG
  • Pascal Boyeau, de Navteq
  • Bruno Dalaine, de la ville de Rennes
  • Gérald Glaise, juriste d'entreprise,
avec la participation de Dominique Caillaud, député-maire, président d'AFIGéO et de la commission TIC de l'AMF
La salle réagit